Citation injustifiée, la femme n'a pas à rembourser le montant d'achat

Citation abusive, la femme n'a pas à rembourser le montant d'achat
Que se passe-t-il dans cette affaire ? Cinq vêtements ont été commandés chez Zara par paiement différé pour un montant de 91,75 euros. En raison de l'absence de paiement, la banque engage une société de recouvrement.
Cette entreprise envoie une facture à la femme au nom de laquelle les articles ont été commandés.
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Rembourser le montant de l'achat
L'entreprise de recouvrement suppose que la femme a bien reçu les vêtements, mais qu'elle ne les a pas réglés. C'est pourquoi, trois ans plus tard, l'entreprise exige qu'elle rembourse le montant de l'achat.
Mais la femme conteste avoir commandé quelque chose chez Zara. Elle prend donc contact avec la banque en 2021, après avoir reçu une mise en demeure pour la première fois.
La banque lui fait savoir après enquête que son nom et son adresse étaient corrects, mais que d'autres données telles que le prénom, la date de naissance, l'adresse e-mail et le numéro de téléphone n'étaient pas correctes.
Les vêtements n'ont pas non plus été livrés à son adresse. La banque a déclaré qu'il y avait probablement un abus par un tiers, mais pas de véritable fraude d'identité.
Par conséquent, la femme reçoit le conseil d'ignorer les factures futures. La banque indique également dans un e-mail à la femme qu'il n'y a pas d'obligation de paiement dans ce cas.
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Assignation
La femme (qui est avocate) réagit avec indignation lorsqu'elle reçoit un mandat d'un cabinet de recouvrement longtemps après. Elle envoie un email cinglant au cabinet de recouvrement.
Elle exprime son mécontentement car, malgré les conclusions précédentes de la banque, le bureau n'a pas mené d'enquête adéquate.
Elle fait remarquer qu'il n'y a aucune preuve qu'elle ait passé la commande, ou que les produits lui aient été livrés. La femme introduit alors une contre-demande de 2 250 euros pour perte de revenus.
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Abus du droit processeur
Le juge de district décide que le bureau de recouvrement ne peut pas prouver de manière suffisante que la femme a passé la commande.
Le juge estime également que l'entreprise a abusé du droit procédural, car elle aurait pu être au courant de la situation avant l'audience et donc n'a pas traité avec soin les droits de la femme.
La demande de 91,75 euros contre la femme est rejetée. La demande reconventionnelle de 2.250 euros que la femme réclame en tant que dommages-intérêts est également rejetée.
D'autant plus que la délivrance d'une assignation n'est pas illégale en soi. La femme reçoit une indemnité de 50 euros pour ses frais de déplacement. De plus, le cabinet de recouvrement doit payer les frais de justice.
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